Commentaires

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38 commentaires:

  1. Une approche qui semble à contre-courant, enfin, de la vulgate trop longtemps, et paresseusement, proférée ...

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    1. Gromatou Pied-Noir de 58 ans...8 novembre 2012 à 06:33

      "...la vulgate trop longtemps et paresseusement proférée..."
      C'est vrai, les Pieds-Noirs sont si paresseux avec leurs malheurs... C'est d'un lassant, d'un pénible, d'un commun...
      Alors qu'ils devraient reconnaître enfin, la vraie vérité : il y a eu "moins pire" que ce qu'ils prétendaient, en arrivant dans notre si beau pays, si accueillant pour les "étrangers" ! !
      Vivement qu'un autre historien auto-proclamé, style Stora, Daume and Co, vienne vite rabatre le caquet des Harkis qui, à n'en pas douté, ont répandus trop souvent une "vulgate trop longtemps, et paresseusement, proférée..."
      Salauds de malheureux, salauds de pauvres gens !
      Non seulement ils ont tout perdus, mais en plus ils ont oubliés de s'entre-compter en arrivant en France en 1962 ! Tricheurs, menteurs de Pieds-Noirs, va !
      Imaginez un peu les autres mensonges qu'ils doivent encore nous cacher, à ce jour, avec leur vulgate paresseuse...

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  2. sujet passionnant, impatient de le découvrir dommage que le commentaire de promotion joue autant sur la fibre passionnelle voire invective. (c'st un peu normal, l'anticolionalisme reste vendeur)
    André

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  3. LES 200 000 SONT RENTRES EN 1964 AVEC LEURS VALISES !

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  4. A lire: "Un silence d'Etat" de Mr Jordi, et voir le double dvd "La valise ou le cercueil" tous deux disponibles chez Amazon. Mr Daum nie les disparus qui ont essayé de rester après l'indépendance et qui l'ont payé de leur vie.

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  5. sur 200 000 qui sont restés, pourquoi seulement quelques centaines aujourd'hui???? S'ils avaient été libres et non persécutés, peut être des générations auraient choisi d'y rester....

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  6. pierre daum un arriviste qui veut se faire un nom sur le dos des pieds noirs.Pauvre monsieur il y a assez de sujet dans le monde pour se faire une notoriété, mais peut être faudrait il prendre des risques. Lachez nous la grappe maintenant.Pour info mes grands parents à la surprise générale sont retournés que quelques mois aprés l'indépendance,en espérant y rester.On leur a fait comprendre qu'ils n'étaient pas les bienvenus, un mois aprés ils sont revenus, sans rien.

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  7. Apparemment les commentaires censés sont censurés. Mais bon votre livre , vous n'en vendrez pas beaucoup, peut-être pour les médiathèques, et encore, peut-être ssrvira-t-il avec certains autres bien empilés à changer les ampoules.

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  8. Vesquer isabelle9 mars 2012 à 00:40

    Une approche iconoclaste et instructive qui s'appuie sur un véritable travail d'investigation et sur la collecte de nombreux témoignages. Proposer d'autres approches (mêmes dérangeantes), d'autres regards, même si nous ne sommes pas obligés de les partager sur tous les points, contribue à enrichir le débat en sciences humaines. Merci à L'auteur

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  9. Selon vous, "ni valise ni cercueil",700000 pieds noirs seraient parti on se demande pourquoi!
    J'avais 20 ans en 62 et je vais vous dire pouquoi: Après 7 ans de guerre, autour de nous des amis, des connaissances, étaient enlevés, assassinés,le soir les you you des femmes faisait craindre le pire et il fallait se terrer chez soi,l'armée française partait...des parents raisonnables ne pouvaient faire courir de tels risques à leurs enfants!
    Mes parents faisaient partie de ces pieds noirs qui voulaient rester.Ils ont tenu jusqu'en 64 mais sont rentrés car ce n'était plus possible!
    Vous avez raison, il n'y avait pas d'animosité entre les pieds noirs et les arabes,mais des gens de votre sorte ont à l'époque travaillé l'opinion en faisant croire que tous les pieds noirs étaient de riches colons et le gouvernement français a pu sans remord, les ignorer totalement.
    Votre démarche est une démarche révisionniste!

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    1. 700000 pieds noirs sont partis bien avant le 1er Juillet 1962.La plupart étaient des activistes-assassins de l'OAS.Cette organisation criminelle,après avoir interdits aux français d'Algérie de partir,leur ont fait subir un tel lavage de cerveau qu'ils ont partir dans la précipitation.D'ailleurs,on continue toujours à user de ce "lavage".La preuve...Les pieds noirs,restés après 1962,ne sont pas tous partis en 1964.Certains,décédés,ont été enterrés en Algérie,suite à leur désir, par des Algériens parce que les membres de leurs familles n'ont pas daigné assister aux funérailles.Le pouvoir algérien une chance même aux colons:Ils garderont leurs terres à condition qu'ils restent en Algérie et qu'ils demandent la nationalité Algérienne.Tous ont refusé l'une ou l'autre des conditions parce qu'ils ont compris que l'esclavage est aboli en Algérie.

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    2. Pauvre ami! Quel façon sommaire de voir les choses! Affirmer sans aucun discernement que la plupart des 700000 pieds-noirs partis en 1962 étaient des activistes-assassins de l'OAS, c'est faire preuve d'un manque total d'objectivité et d'humanité et n'avoir vraiment rien compris à la tragédie de ces années-là ou alors vouloir à tout prix regarder les événements historiques à travers les verres épais d'une idéologie restrictive chargée de lourd ressentiment.

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    3. Anonyme du 18/08/2014- Affirmatif, double pauvre ami. Beaucoup de Pieds noirs auraient voulu rester, dont mes parents, mais la réalité dont vous parlez était bien différente, c'était bien le slogan " la valise ou le cercueil " qui prenait le dessus et non "Ni cercueil ni valise ". Un grand mensonge perdure dans votre livre avec l'approbation de M Stora. Vous êtes bien dans le courant historique du moment, continuez votre prose, je crains pour vous que votre succès va continuer à se dissiper, et finira par disparaître.

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  10. C'est en regardant le film "la déchirure" dimanche soir et en voyant ces images bouleversantes des pieds noirs quittant l'Algérie, avec moi qui avais 5 ans à l'époque, que je me suis pour la première fois demandée pourquoi mes grands-parents (aujourd'hui disparus) étaient restés eux jusqu'en 1968 à Alger. Ma mère l'ignore également.
    Découvrir les écrits de M.DAUM ouvre une voie de compréhension d'une histoire personnelle.

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  11. Mes grands-parents sont restés en Algérie, à Alger jusqu'à la mort de mon grand-père en 1968. Je suis allée en vacances chez eux à Alger, j'avais moins de 15 ans et je peux témoigner que l'on vivait et circulait normalement, comme dans n'importe quelle grande ville d'aujourd'hui. Je me souviens d'amis européens qu'ils fréquentaient. Certains travaillaient encore, d'autres étaient retraités.

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  12. Je m'interroge : comment l'auteur parvient-il SCIENTIFIQUEMENT à dénombrer ces "Français d'Algérie" dans le total des Français vivant en Algérie à la même période?
    En effet les "pieds-noirs" étaient très loin d'être les seuls Français vivant en Algérie jusqu'au début des années 70.
    Rappelons d'abord que l'Algérie a bénéficié jusqu’aux années 1970, de l'envoi d'un nombre très important de coopérants techniques français de toutes sortes.
    N'oublions pas ensuite que de nombreuses entreprises françaises s'étaient implantées en Algérie dans les années qui ont précédé l'indépendance à la faveur du "plan de Constantine" de décembre 1958 d'une part, du développement de la recherche et de l'exploitation pétrolière au Sahara d'autre part. Ces entreprises, nationalisées dans les années Boumédiène, employaient pour l'essentiel des cadres métropolitains expatriés en Algérie.
    Citons enfin les nombreuses métropolitaines qui avaient épousé des Algériens musulmans, rencontrés en France et retournés ensuite en Algérie avec leurs épouses.
    Donc à propos du chiffre de 200 000 "pieds-noirs" encore en Algérie fin 1962 les questions sont :
    1) Sur le chiffre, plausible, de 200 000 personnes de nationalité française vivant en Algérie fin 1962, combien de Français d'Algérie parmi elles ?
    2) Sur ces 200 000, combien d'épouses françaises d'Algériens non nées en Algérie ?
    3) Sur ces 200 000, combien de Français coopérants ?
    4) Sur ces 200 000, combien de Français expatriés travaillant dans des entreprises françaises implantées en Algérie et de membres de leurs familles ?
    J'aurais tendance à penser qu'une fois ce dénombrement effectué on arrive à :
    - 100 000 à 150 000 au maximum (mais sans doute plus près de 100 000) mais non 200 000, Français d'Algérie (définis comme Français né en Algérie) encore en Algérie fin 1962 ;
    - moins de 50 000 10 ans plus tard (en 1972);
    - moins de 15 000 20 ans plus tard (en 1982);
    - entre 5000 et nettement moins de 10 000 30 ans plus tard (en 1992);
    - moins de 500 40 ans plus tard (en 2002) ;
    - sans doute la moitié aujourd'hui du chiffre de 2002.
    Cette réduction très rapide est liée bien sûr à la mortalité sur la durée et à de très nombreux départs en 50 ans à cause :
    - de la politique gauchisante et brouillonne de Ben Bella entre 1962 et 1965 qui, sous l'influence de quelques dizaines de Français gauchistes(ceux qu'on a appelé les "pieds rouges"), n'a rien fait pour aider au maintien en Algérie des "pieds-noirs" et au contraire, a poussé à leur départ;
    - de la politique "arabisante" de Boumédiène qui n'a rien fait non plus pour les retenir ;
    - de l'éviction des entreprises publiques algériennes en 1980 par le gouvernement de Chadli Bendjedid, sous la pression des apparatchiks du FLN, des Français qui y travaillaient encore (et ceux-ci étaient souvent des "pieds-noirs" restés ou revenus au pays) ;
    - de la guerre civile des années 1990 qui a vu le départ d'Algérie de plusieurs milliers de Français et Françaises, nouvel exode bien réel après celui de 1962 mais dont on a fort peu parlé ...
    Au final, mis a part les Français expatriés en Algérie pour motif professionnel, la présence française en Algérie aujourd'hui ce sont les 200 à 300 derniers Français d'Algérie, véritables dont plusieurs prêtres, d'une part et les quelques milliers (probablement) de Françaises épouses d'Algériens encore là bas d'autre part.
    J'envoie de un salut ému à ces Français et Françaises mes frères et sœurs, et j'attends la réponse de l'auteur.
    Gilles Furet, Français d’Algérie

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    1. Il faut rajouter que durant la décennie noire des années 1990 (années de terrorisme), les derniers français sont partis. Cette fois-ci, même les algériens mariés à des françaises sont partis aussi en France.

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    2. Je pense que votre analyse est exacte et je prnse moi-même que l'ordre de grandeur le plus plausible sans doute même par excès est 100 000 personnes. L'auteur de l'ouvrage n'est en rien un scientifique et ses propos sont pour le moins tronqués et souvent inexacts.

      Cordialement

      Marc Morell
      Www.alger50.com
      Facebook.com/groups/alger50

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  13. je vous conseille un roman qui vient de sortir qui se passe pendant la guerre d'Algérie, son titre "le temps de rêver est bien court" aux editions thierry marchaisse, jamais manichéen, qui ne prend pas parti mais qui raconte la vie pendant le guerre à travers l'expérience d'un appelé de métropole. Scène finale de la fusillade d'isly très émouvante... A lire!

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  14. on ne peut pas reprocher aux pieds-noirs d'être partis en masse en 62 sous la pression de l OAS et d'autres parties qui avaient intérêt à mettre à plat le pays qu'ils "perdaient" ;
    combien d'Algériens ont fui leur pays pendant la guerre civile?

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    1. Effectvement, des milliers d'algériens et malheureusement c'était les journalistes, les medecins, les artistes, des enseignants universitaires, en gros des intellectuels, ont quitté leur pays pays l'Algérie pour la Franve, fuyant la guerre civile.

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  15. Ahcène d'Alger28 juin 2012 à 16:35

    Je crois que l'auteur du livre a été très objectif à propos du départ massif des pieds-noirs d’Algérie en 1962. Lors de sa conférence donnée dernièrement à l'institut français d'Alger, Il a fait preuve d’impartialité dans ce qu'il a relaté en se basant sur des archives et les résultats d'enquêtes effectuées auprès des acteurs et témoins encore en vie. La salle était comble et l'émotion grande. Quelque chose de précieux venait d'échapper aux Algériens et aux Français en ce moment là. Inutile les subterfuges.

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  16. Le racisme a beaucoup joué dans le départ des européens d’Algérie en 1962. Je veux dire, le sentiment de supériorité des « français » par rapport au algériens arabo-berbères, surtout les ultras de l’Algérie françaises. Comme l’a très bien précisé Pierre Daum dans la soirée spéciale France-Algérie, en direct des locaux du journal MEDIAPART, réconcilier les mémoires, animé par Frédéric Bonneau et Mehdi Lallaoui. Bien que je ne partage pas vraiment son idée : « les algériens aiment les français et les français n’aiment pas les algériens. » Je pense que c’est une mixture d’amour et de haine difficile à comprendre et à cerner existant dans les deux rives.
    Leila Djaballah

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  17. l'auteur de ce livre est un parfait ignorant de l'histoire algérienne et de la haine que ce peuple porte au français!

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  18. A lire : « Algérie ! Algérie ! » D’Éric Michel et « Hommes » de Laurent Mauvignier. Vous allez comprendre que Mr. Daum n’est pas un ignorant de l’histoire de l’Algérie et qu’il a réalisé un travail sérieux loin de tout excès et loin des stéréotypes. « Ni valise ni cercueil » est un travail peut être provocateur pour certains mais très sobre pour d’autre

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    1. En quittant l’Algérie massivement, les rapatriés de 1962 se sont privés de leurs terre natale et ils ont aussi privés l’Algérie d’être un pays multiraciale, multiculturel « un pays multicolore ». Je pense sincèrement qu’ils ont leurs part de responsabilité dans tout ce qui est devenue notre pays (qui était aussi le leurs) après 62. Ils n’avaient qu’à rester, résister, et croire en l’Algérie algérienne. Il n’ya pas plus facile que de prendre la fuite.

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    2. Gromatou Pied-Noir de 58 ans...8 novembre 2012 à 06:18

      Entre 1939 et 1945, les Nazis ont massacrés, rien qu'en Pologne, quelques 4,5 millions de juifs.
      A l'heure actuelle, les seuls juifs polonais (à peu près 4000)sont descendants des survivants partis en Israël.
      Ces 4000 juifs se sont installés en Pologne entre 1975 et 1995 : 4000 et c'est tout !
      Pour les juifs du monde entier, l'europe est le "continent DE sang" !
      Bref, un endroit à ne pas trop fréquenter surtout dans les zones où les massacres ont été les plus nombreux...
      Les juifs polonais survivants de l'holocaute sont très, très peu à être rester en Pologne à cause d'une part de l'ambiance anti-sémite des polonais catholiques et naturellement des massacres, spoliations, occupations et destructions de leurs biens familiaux, entre autres.
      Les pieds-noirs, ont réagi de la même façon au moment de la déclaration du 19 mars 1962...
      On les comprend un peu, je pense, non ?
      Après, évidemment, 50 ans après, le Q vissé devant son clavier, on peut toujours donner de bons conseils pour refaire l'histoire, malheureusement, les machines-à-remonter-le-temps n'existe pas (encore ?) !

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  19. Voilà... je viens de terminer la lecture de l'ouvrage "ni valise ni cercueil".
    J'ai vraiment énormément apprécié ce livre.
    Bravo, merci à vous Pierre Daum et Benjamin Stora. Merci de nous raconter enfin la réalité de ces événements, soit ce qui a pousser des milliers de pieds noirs à rester dans l'Algérie indépendante. Enfin on sort des ouvrages et histoires connus et véhiculer pendant 1/2 siècle.
    C'était temps !
    Il suffit de voir l'évolution des ouvrages traitant le sujet de l'Algérie, et des positions très tranchés durant la 1er décennie après l’indépendance de part et d'autre de la Méditerranée... puis une certaine relecture des événements, salutaire pour avancer et traiter enfin le sujet de manière juste et impartial.
    Pour moi, citoyen suisse, de souche italienne par mon papa, donc aucun lien avec l'Algérie, mais juste passionner d'Histoire et de l'histoire des derniers moments de la présence fran4aise en Algérie et des premières années de l'indépendance.
    Depuis près de 35 ans, j'ai côtoyé des dizaines de pieds noirs vivant en France et en Suisse, qui m'ont raconter "leur" Algérie, "leur" histoires... et là je découvre par cet ouvrage une "autre" histoire auquel j'apporte tout le crédit qu'il mérite, car c'est la vérité, un million de pieds noirs n'ont pas soudain quitté l’Algérie mais 800'000 mille... et surtout 200'000 sont resté !
    Bref... je me suis délecté avec ces portraits... et avant cet ouvrages, j'ai lus une dizaine d'autres traitant ce sujet ces 3 dernières années.

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    1. Gromatou Pied-Noir de 58 ans...8 novembre 2012 à 06:23

      "...je me suis délecté avec ces portraits !"
      Tant mieux, en tant que citoyen neutre et suisse de surcroît, que cela vous mette en si bon appétit.
      Je vais vous envoyer une liste de 2000 pieds-noirs massacrés et/ou disparus entre 1961 et 1963 et j'espère que leurs portraits vous permettrons encore de vous "délecter" !
      Puisque le malheur des gens à l'air de vous apporter un certain plaisir , une certaine délectation...

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    2. N'oubliez surtout pas de joindre la liste des 45000 morts de Setif,Kharrata.

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  20. Cher Monsieur,

    J'ai lu avec grand intérêt votre ouvrage " Ni valise ni cercueil".
    Vous avez donné une liste de personnes restées en Algérie après l'indépendance, mais cette liste n'est pas exhaustive.
    En effet, une personnalité connue en Algérie n'y figure pas et méritait une attention particulière, en tous cas autant que celles dont les témoignages ont été rapportés.
    Il s'agit de Maître Roger SAID, Qui n'a jamais quitté l'Algérie et qui a toujours exercé le métier d'Avocat à Blida depuis 1949 jusqu'à 2010.
    Il était le cousin de Jean Daniel.
    Il est décédé à Paris à la suite d'une maladie, à l'âge de 84 ans le 08 aout dernier.
    Je suis moi-même avocat et j'étais son proche collaborateur depuis 1985.
    Roger Said était notre doyen, apprécié de tout le monde judiciaire pour ses qualités humaines et professionnelles; il était le représentant de la communauté juive d'Algérie (président officiel du consistoire israélite d'Algérie) qu'il représentait notamment lors de cérémonies nationales au même titre que les représentants des autres cultes (Chrétien et Musulman).
    Il était également l'avocat conseil du Consulat de France et défendait les intérets de beaucoup de Français en Algérie.
    Vous auriez appris beaucoup plus avec lui car il connaissait parfaitement l'Algérie où il est né et où sont nés ses ancçetres il y a plus de mille ans.

    Voilà, je tenais à apporter ces précisions, en hommage à mon Ami et mon Maître Roger Said.

    Tout en vous disant merci et bravo pour votre ouvrage,

    Je vous prie de croire, Monsieur en l'assurance de ma parfaite cxonsidération.

    Me M'hamed Belhadjouri, avocat à Blida

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  21. Pierre Chollet a toujours rêvé d’une Algérie libre, ouverte et fraternelle. Merci à vous Pierre DAUM d’avoir participé, par cet ouvrage, à la sauvegarde de la mémoire de ce grand monsieur tant aimé et respecté par tous ses compatriotes.
    D.L

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  22. monsieur je viens de recevoir votre message je suis a votre disposition de tout ceux que je peux vous êtres utile.afin de bien écrire la vérité absolut,non pas le mensonge qu'on entend sur les plateau de télévision.je me présente je suis le fils aîné de Mme haddar et j'ai même partager votre cite sur ma pages de facebook.en tout e état j'ai serai vous Ecrire sur cette question dés que je pouvez et j'ai plus de détaille .

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  23. Moi, la question que je me pose, c'est pourquoi les pieds-noirs ne sont pas revenus en Algérie immédiatement après l'indépendance. Ils y avaient leur passé, leur vie, leur travail, leur logement, leurs biens, etc. C'était leur droit garanti par les accords d'Evian.

    Je pense qu'ils ont manqué de courage et n'ont pas cru en la possibilité d'une réconciliation et d'une cohabitation pacifique avec les autres Algériens musulmans, sur un pied d'égalité. Ils auraient pu reconnaître que la politique coloniale était une erreur et repartir sur de nouvelles bases, afin de construire une nouvelle Algérie plus juste et plus accueillante pour tous. Bien sûr, certains gros colons auraient perdu une partie de leur terres, mais la grande majorité aurait pu continuer a vivre comme par le passé, avec juste un peu plus de respect pour les "Arabes". Après tout, il y a bien aujourd'hui des communautés de musulmans qui vivent en Europe et en Amérique et, dans l'ensemble, les choses se passent plutôt bien, malgré quelques frictions.

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  24. un pied-noir valait 10 algériens? un algérien de troisième zone considere bougnoul avec le code d'indigenat de la honte et des lois d'exceptions. Maltraité dans son propre au goût d'un apartheid qui ne dit pas son? l'Algérie de papa Rodriguez est morte et si on ne comprend pas on mourra avec elle?. vive l'Algérie libre,indépendante et souveraine. vive la dignité ? la dignité de l'homme n'a pas de prix, mourir debout que de vivre a genoux. Gloire a nos glorieux valeureux martyrs qui nous libérés de l'esclavage d'un colonialisme aux allures fascistes. Vive l'Algérie.

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  25. J'ai rêvé d'une Algérie multiraciale,
    J'ai rêvé d'une Algérie multireligieuse,
    J'ai revé d'une Algérie multilingue,
    J'ai rêvé d'une Algérie multicolore,
    J'ai rêvé d'une algérie fraternelle,
    ............ Je crois .... que je rêve

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  26. Je suis français, marié à une Algérienne. On a un fils qui a la double nationalité. Et je vis à Alger depuis 3 ans dans un quartier populaire. Je viens en Algérie depuis 1994 (sinistre année). Je marche, je déambule, je fais mon marché à Léveilley ou à Hussein dey. Les gens sont adorables. Ils aiment bien leur "Roumi". Mais voilà.... il faut les respecter.

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  27. MERCI PIERRE DAUM J APPROUVE VOTRE TRAVAIL ET DONC CE LIVRE N ENVOYEZ PAS UN CARTON DE LIVRE A LA MAIRIE DE PORT SAINT LOUIS DU RHONE ILS SERAIENT CAPABLE AUSSITOT DE FAIRE UN POGROM PAR CONTRE UNE INTERVENTION DANS CETTE VILLE SERAIT LA BIENVENUE CONTACT :PCF CGT 13230 PORT SAINT LOUIS DU RHONE SURTOUT PAS LA MAIRIE OASPENISTE ET ENCORE MOINS L ASSOS NOUS LES PIEDS NOIRS MERCI BEAUCOUP POUR VOTRE TALENT COURAGE ILS SONT TOUJOURS ACTIFS AVEC LEUR HAINE QU ILS TRANSMETTENT A LEUR PROGENITURE CECI EST MA FIOLE A LA MER MA PIERRE A L EDIFICE MERCI

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